Un parc au nom de Fredy Villanueva

11 08 2009

Je ne sais pas si c'est une blague de mauvais goût ou non, toujours est-il que certains voudraient changer le nom du parc Henri-Bourassa pour le renommer le parc Fredy Villanueva.

Bien que je trouve regrettable ce qui lui est arrivé, je ne crois pas qu'on devrait rebaptiser un parc en son honneur, après tout qu'a-t-il fait pour mériter un tel honneur, à part de vouloir protéger son criminel de frère, et qui s'en ai pris à des policiers qui voulaient arrêter ce dernier.

D'ailleurs je me demande, si la population de Montréal Nord sera en faveur d'une telle proposition, elle qui n'a pratiquement pas participé aux deux jours d'activités qui se sont tenus en fin de semaine pour rendre hommage à Fredy, et qui finalement s'est plutôt soldé par un flop, puisque selon le chroniqueur judiciaire Claude Poirier, à peine 500 personnes auraient pris part à cette activité.

Que l'on continue plutôt à nommer des parcs en reconnaissance des gens qui ont réussi des exploits, où encore qui ont fait des choses pour faire avancer la société.




1er Juillet, jour de sport national des Québécois

01 07 2009

Aujourd'hui 1er juillet, pour certains c'est le jour de la Fête du Canada, tandis que pour d'autres, c'est le jour de sport national de environ 200 000 Québécois, c'est-à-dire le jour de déménagement.

Comme à d'autres années, certains médias se font le porte-parole des associations de propriétaires comme la Corpiq, afin de dénoncer les mauvais locataires qui ne paient pas leur loyer, alors que les mauvais payeurs ne représentent selon la CORPIQ que 7% de leurs locataires, ce qui représente tout de même selon la CORPIQ des pertes estimées à 200 millions $.

Je reconnais qu'il y a et qu'il y aura toujours des gens qui abusent du système, et ils savent quoi faire pour ne pas payer leur loyer, mais les gens qui ne paient pas leurs loyers ne le font pas tous de façon préméditée. Les raisons de non paiement sont variées, on a qu'a penser aux gens qui ont eu la malchance de perdre leur emploi, et qui attendent toujours leur premier chèque d'assurance emploi, à cause que la Commission de l'assurance emploi du Canada ne suffit pas à la demande croissante des nouvelles demandes d'assurance emploi, et ce même si le gouvernement fédéral a annoncé dernièrement, qu'il embaucherait des nouveaux employés pour aider le plus rapidement possible les chômeurs.

On peut également considérer que certaines personnes paient en retard leur loyer à cause qu'ils connaissent également des retards dans la perception de leurs chèques de la CSST, ou encore de leur chèque des compagnies d'assurances collectives qui sont toujours heureuses de recevoir leurs primes d'assurances, mais qui, lorsque vient le temps de payer, ne sont jamais pressées à délier les cordons de la bourse.

En parlant d'assurance, certains animateurs de la station radiophonique CHOI-FM ont accusé les locataires de ne pas prendre d'assurance habitation (1 Québécois sur 4), même si selon eux, une telle assurance peut coûter aussi peu qu'une vingtaine de dollars. Savent-ils que certaines compagnies d'assurances refusent d'assurer certains locataires pas à cause qu'ils sont insolvables, mais bien à cause que ces compagnies veulent limiter les risques, en n'assurant pas plus qu'un certains nombre de locataires dans un secteur donné.

Et que dans d'autres cas, il y en a certains qui n'ont pas les moyens de se prendre une assurance habitation, on a qu'à penser qu'aux chefs de familles mono-parentales qui sont souvent à faibles revenus, et qui ont toutes les misères du monde à recevoir les pensions alimentaires de leur «ex».

C'est facile de s'en prendre aux mauvais locataires, surtout lorsqu'on ne fait qu'écouter le lobby des propriétaires, mais si ces médias tiennent vraiment à donner l'heure juste sur la crise du logement qui persiste depuis maintenant plusieurs années, ils devraient également rencontrer sans préjugés, les représentants des associations de locataires au lieu de les crucifier sur la place publique.




Mario Dumont veut privatiser Hydro-Québec

08 11 2008

Depuis déjà plusieurs années, on peut voir des articles ou encore des rapports préparés par l’Institut économique de Montréal, dans lesquels, il préconise des privatisations de certaines sociétés d‘État, comme ce fut le cas lors de la dernière grève des employés de la Société des alcools du Québec il y a à peine quelques années, ou bien encore en indiquant que le gouvernement pourrait faire une privatisation partielle d’Hydro-Québec, ce qui «aiderait grandement le processus de révision nécessaire du mandat d’Hydro-Québec, pour que sa fonction principale devienne celle de maximiser la valeur du capital de ses actionnaires en vendant toute l’électricité au prix de marché».

Cette idée a été reprise cette semaine par l’Action Démocratique de Mario Dumont, et il s’engage s’il est élu, de privatiser Hydro-Québec en mettant en vente 7,5% des actions de la société d‘État, ce qui permettrait selon l’ADQ d’empocher 10 milliards de dollars.

Le problème est que si effectivement Hydro-Québec était en partie privatisée, on peut supposer que les preneurs d’actions seront avant tout les bien nantis, ou encore les gestionnaires de certaines caisses de retraite, qui recherchent d’assurer un rendement maximum des placements, pour en faire bénéficier les futurs retraités et les retraités.

Pour se faire, ils pourraient au besoin faire des pressions sur Hydro-Québec, afin qu’ils augmentent leurs bénéfices, ce qui veut dire inévitablement des nouvelles hausses de tarifs d’Hydro-électricité, alors que la population québécois a déjà subi 6 augmentations des tarifs d’électricité depuis 2004, ce qui représente une hausse de 16,7%, après avoir bénéficié pendant plusieurs années des gels de tarifs sous le gouvernement de Bernard Landry.

Ce qui a fait dire au député péquiste Nicolas Girard, que le nombre de ménages qui a dû s’entendre avec Hydro-Québec pour le paiement de leurs factures d’électricité a augmenté considérablement depuis l’année 2004 en passant de 17,968 à 22,670 en 2007, alors que le nombre de clients qui se sont vus couper l’électricité a augmenté de 4,000 pour cette même période.

Malgré une telle situation, L’Institut économique de Montréal persiste et indique que le gouvernement pourrait aider les gens à faibles revenus ou encore certaines entreprises en leur donnant des subventions, ce qui veut dire une nouvelle bureaucratie, où l’on ignore toujours la forme que pourraient prendre ces subventions, et contrairement aux impôts, rien ne dit que ces subventions ne disparaîtront pas un jour.

P.S. En avril 2006, le prix moyen par kWh dans le secteur résidentiel était de 6,6¢ au Québec comparativement à 11,2¢ à Toronto, 19,2¢ à New York et 23,8¢ à Boston.




La radio-poubelle de Québec s'attaque encore aux assistés sociaux

04 11 2008

À la veille du déclenchement des élections provinciales, la ministre des finances Monique Jérôme-Forget a présenté son programme d'aide pour atténuer les problèmes reliés au ralentissement économique.

Parmi les mesures, il y en a une qui veut que l'on indexe les prestations d'aide sociale, ça n'a pas été long que la radio-poubelle à Québec, notamment Stéphane Gasse de la station CHOI-FM dénonce la décision de la ministre des finances en disant que les assistés sociaux n'avaient pas besoin de cette aide, qu'ils n'avaient pas perdu d'argent qui était investi dans les régimes de retraite ou autres.

L'animateur oublie que les hausses successives du prix du pétrole n'ont pas seulement eu un effet indésirable sur le prix de l'essence ou encore sur le prix du chauffage, mais elles ont eu également de l'effet dans le prix des paniers d'épiceries, alors que déjà depuis plusieurs années, l'indexation des prestations d'aide sociale a soit été indexée de moitié, où encore, elles ont eu une indexation moindre que celle accordée accordée par la Régie des rentes du Québec.

Et d'autre part, il semble oublier que plusieurs entreprises ont malheureusement dû mettre fin à leurs activités depuis quelques années,  à cause de la mondialisation et plusieurs des employés qui ont perdu leur emploi étaient souvent syndiqués, et avaient alors des régimes de retraite, et eux aussi ont également perdu de l'argent, et certains d'entre eux qui sont moindrement âgés et qui n'avaient pas droit au chômage où encore ne sont plus éligibles à l'assurance emploi, et qui ont de la difficulté à se trouver un nouvel emploi en raison de leur âge, doivent alors se tourner vers l'aide de dernier secours.




Rapport Montmarquette, on veut encore nous faire payer

12 04 2008

L’économiste Claude Mont Marquette a remis cette semaine au gouvernement du Québec son rapport, dans lequel il préconise que l'on augmente les tarifs des divers services offerts par le gouvernement, dans le but de montrer aux gens le coût réel des services donnés.

Le problème qui se pose avec les propositions suggérées, c'est qu'elles vont contribuer à appauvrir d'avantage les classes moyennes et les plus démunis, ce qui n'est pas rassurant.

On peut prendre en exemple une étude du Forum régional sur le développement social de l’île de Montréal publiée en 2006, qui nous apprend, qu’en 2001, 4 travailleurs sur 10 gagnaient moins de 20 000$ par année, alors qu’il subsiste toujours une crise du logement, et que tous les prix de différents services ou biens de consommations de bases ne cessent d’augmenter.

À Québec même si la situation économique est bonne, ça n’empêche pas la direction de la Santé publique de la Capitale nationale de sortir son étude qui démontre qu’il existe un lien étroit entre l’espérance de vie des gens vivant dans des quartiers riches (Ste-Foy, Sillery et le quartier Laurentien) d’où l’espérance de vie est de 83,2 ans, comparativement à la basse-ville de Québec (Limoilou, Vanier, St-Roch) où l’espérance de vie n’est que de 76,6 ans.

On estime également qu’en 2005, plus de 30 000 personnes avaient des difficultés économiques, et de ce nombre près de 12 000 étaient des enfants issues de familles monoparentales.

On ne peut pas le nier, c’est vrai qu’il existe beaucoup de gaspillage, ne serait-ce dans la gestion de l’eau ou encore dans l’électricité, mais est-ce une raison de vouloir pénaliser les plus démunis?

Est-ce qu’il existera des mécanismes pour aider les plus démunis s’ils consomment plus, où est-ce que ce sera comme dans le dossier du conflit entre les dentistes et le gouvernement, quand les dentistes avaient décidé d’obliger les assistés sociaux ou encore les parents qui ont des enfants éligibles au programme dentaire du gouvernement de payer les frais médicaux, et ensuite de se les faire rembourser par la Régie d’assurance maladie du Québec (RAMQ), sans pour autant, avoir la certitude que le gouvernement rembourserait les frais de dentiste en entier, et sans savoir si l’attente sera longue avoir de pouvoir toucher au remboursement?

Ce qui est inquiétant, c’est de voir que l’ADQet le PQ sont disposés à en discuter et à en débattre. Pourquoi faut-il toujours que les économistes ne pensent qu'à proposer d'augmenter les tarifs, alors qu'on est déjà la province la plus surtaxée en Amérique du Nord?




Le nouveau pacte pour l'emploi

19 03 2008

Le gouvernement du Québec s’est entendu hier avec le monde des affaires et le milieu syndical, afin de pouvoir réintégrer sur le marché du travail 50 000 assistés sociaux, et de retourner aux études 250 000 personnes aux cours des trois prochaines années.

Le milieu des affaires et le gouvernement investiront respectivement 440 millions $ et 548 millions de dollars, dans le but d’assurer d’avoir la main-d’oeuvre nécessaire pour combler les postes deviendront vacants à la suite des départs à la retraite. On prévoit déjà que les employeurs auront besoin de un million de travailleurs d‘ici l‘année 2016.

Ce qu’il y a d’innovateur dans le nouveau concept du gouvernement, c’est que le gouvernement ne coupera plus l’aide sociale pour les gens qui refuseront d’aller vers les programmes d’employabilités, mais donnera plutôt des primes aux bénéficiaires d’aide sociale qui décideront d’aller vers ces programmes, quitte à retourner sur les bancs d’écoles pour suivre de la formation, ce qui est important si considère qu’il y a au Québec 600 000 adultes qui n’ont jamais fait leur secondaire 3.

De plus, il y a quelques mois, l’Institut économique de Montréal (IEDM) avait émis l’idée, que l’on devrait obliger les assistés sociaux aptes au travail, à travailler 40 heures par mois,et qu’en retour, on pourrait bonifier les prestations d’aide sociale, ce qui à l’époque avait été dénoncé par le Front commun des personnes assistées sociales du Québec, qui indiquait que seulement 142 106 bénéficiaires de l’aide sociale au Québec, pourraient se trouver un emploi sur le champs, ce qui représente 8,5% des assistés sociaux aptes au travail, ce qui veut dire que les assistés sociaux, pour une raison ou pour une autre, sont souvent peu instruits, et n’ont pas les connaissances nécessaires pour accomplir certains travail.

Malgré toute cette bonne volonté du gouvernement et du monde des affaires, de vouloir sortir le monde de l’aide sociale,et de s’assurer d’avoir de la main-d’oeuvre, il reste cependant encore à voir si un tel programme sera bénéfique, puisque le nouveau programme permet de donner des primes aux assistés sociaux pour qu’ils se tournent vers des programmes d’employabilité, et on leur promet cette prime pour une durée d’un an, une fois qu’ils se sont trouvés un travail, mais une fois la prime disparue, est-ce qu’un travailleur pourrait être enclin à vouloir retourner sur l’aide sociale, s’il considère toujours, qu’il est plus payant pour lui d’être sur l’aide sociale et de rester à la maison à rien faire, au lieu de continuer de travailler au salaire minimum?




Le gouvernement Harper sonde ses électeurs...

08 03 2008

J'ai reçu au début de la semaine dernière, un fascicule provenant de ma députée de la Chambre des communes à Ottawa, dans lequel elle expliquait les réalisations accomplies par son gouvernement pour le Québec, elle fait remarquer que parmi ses réalisations, le gouvernement a traité: (...) Le Québec a reçu 350 millions$ pour réduire les gaz à effets de serre. Les transferts au Québec pour la santé, l'éducation post-secondaire, les infrastructures, les services sociaux et la péréquation ont augmenté. La TPS a été réduite à 5 %" (...).

Dans le même document, elle nous demande si on est d'accord avec les actions du gouvernement Harper.

C'est certain qu'on ne peut être que d'accord avec ses réalisations, sauf que je ne peux pas juger un gouvernement avec seulement ses réalisations, mais également dans l'ensemble "de son oeuvre".

Il y a beaucoup de choses que je peux reprocher au gouvernement, parmi elles: il y a le refus de reconnaître le protocole de Kyoto; l'abolition de la subvention du Programme de contestation judiciaire du Canada, qui permettait aux plus démunis de pouvoir se défendre devant les tribunaux, lorsqu'ils croyaient que certains organismes gouvernementaux faisaient de la discrimination envers eux; le refus du gouvernement d'aider les gens qui ont perdu leurs emplois, dans des secteurs comme les papetières.

Et comme si ça ne suffisait pas, le gouvernement a déposé le projet de loi C-10 qui permettrait au gouvernement, de ne pas financer les émissions de télévision ou encore les films qui "seraient jugés contraires à l'ordre public". Plusieurs créateurs se plaignent déjà que ce projet de loi voudrait dire le retour à la censure, bien que le gouvernement se défende que ce n'est pas de la censure, ben voyons, c'est sûr que c'est pas de la censure puisque le gouvernement ne censure pas, mais une telle loi forcera les créateurs à s'autocensurer.

De plus, le gouvernement a présenté le projet de loi C-484, qui ferait en sorte, que le foetus aurait un statut légal, ce qui veut dire, que le foetus est protégé, par exemple si une femme perd son foetus dans un cas, par exemple, de violence, celui qui sera responsable de la perte du foetus pourrait être accusé de meurtre.

Plusieurs associations de femmes craignent qu'une telle loi aura comme conséquence de criminaliser à nouveau l'avortement. Mais cette loi a peu de chance d'être adoptée, puisque même des ministres et des députés du Québec ont voté contre ce projet de loi. Mais ça démontre tout de même à quoi ressemble les valeurs de droite du gouvernement minoritaire, qui bien malgré lui gouverne comme s'il était majoritaire à cause de l'aplat-ventrisme du chef du parti de l'opposition officielle, mais il faut tout de même lui donner le bénéfice du doute, le PLC est désorganisé, et il existe toujours des dissensions à l'intérieur du parti.




Le compte d'épargne libre d'impôt, est-ce pour tout le monde?

28 02 2008

Travaillant comme un fou depuis environ 2 semaines, j'ai un peu moins le temps d'écouter les nouvelles ou encore de lire les journaux, par contre j'ai eu l'occasion d'entendre parler d'une nouveauté présenté dans le dernier budget fédéral cette semaine.

C'est la création d'un nouveau compte d'épargne libre d'impôt (CELI), qui permet de déposer à chaque année jusqu'à 5 000$, sans payer d'impôt à compter de 2009. En soi, je suis plutôt partagé au sujet de cette nouvelle, d'une part,  il faut voir quel genre de produit les institutions financières vont offrir, et à quelles conditions ils seront offerts. Il est à parier que les institutions financières vont essayer de se faire de l'argent avec ces nouveaux comptes, en disant si vous voulez un tel compte, il vous en coûtera x, pour pouvoir avoir ce compte.

D'autre part, pour que ce soit vraiment avantageux, il faudrait que le provincial suive le pas, les intérêts sur ces dépôts ne seront pas imposables au fédéral, mais ils le seront à 100% au provincial.

Et surtout ce genre d'épargne ne sera pas à la portée de tous et toutes, ce sont surtout les mieux nantis qui pourront avoir ce genre de compte, considérant que selon l'Association des comptables généraux accrédités du Canada:

Pour ma part, il restera à savoir, s'il sera toujours avantageux de contribuer à un REER, ou aller vers ce genre de dépôt, qui est beaucoup plus souple, lorsque vient le temps de le retirer, contrairement à un REER, et si des institutions qui sont spécialisés seulement dans les REER, comme le Fonds de solidarité de la FTQ ou encore le Fondactions de la CSN demanderont la permission d'offrir ce genre de produits.




Les assistés sociaux ne doivent pas rester à rien faire

18 11 2007

Le comité jeunesse de l'ADQ veut que les assistés sociaux aptes au travail, retournent aux études au besoin, pour pouvoir ensuite se trouver un emploi. Voilà une proposition qui ne fera pas l'affaire des assités sociaux ou encore des associations de défense des assistés sociaux.

Mais comme toujours, il faut éviter de généraliser au sujet de l'aide sociale, les personnes aptes au travail ne sont pas tous des lâches, certains d'entre-elles ont eu le malheur de perdre leur emploi lors de fermetures d'usines. et elles n'ont pas eu droit à l'assurance-emploi, ou encore ne sont plus éligibles à cette assurance.

Toutefois, je pense que ce serait peut-être avantageux de forcer ces personnes à retourner sur les bancs d'écoles, ne serait-ce pour la raison qu'elles ne restent pas à la maison à rien faire, ou encore à passer ses journées à regarder la télévision.

Par contre comme je l'ai déjà dit, il ne faudrait pas que ces programmes de réinsertions sociales deviennent une façon de devenir du cheap labour, en leur faisant faire des stages payés dans diverses entreprises.




Stéphane Dion veut éradiquer la pauvreté

12 11 2007

Le chef du PLC Stéphane Dion veut éradiquer la pauvreté au Canada s'il est élu. Il veut baisser sur une période de 5 ans le nombre de pauvres au Canada de 30%, alors qu'il souhaite également diminuer sur cette même période, le taux de pauvreté chez les enfants de 50%.

Est-ce réaliste ou est-ce seulement de la poudre aux yeux?

En 1989, les parlementaires à la Chambre des communes, tous partis confondus, s'étaient engagés à l'unanimité, de mettre fin à la pauvreté d'ici l'an 2,000, ils ne pouvaient être contre la vertu, mais entre-temps, il fallait diminuer l'important déficit, avant de se le faire dire par la Banque mondiale ou le Fonds monétaire international.

Mais cette fois-ci, est-ce qu'un tel engagement pourrait fonctionner? Où est-ce que les dépenses accrues dans le domaine de la défense, et le remboursement de la dette vont encore mettre fin à ce beau projet?

L'avenir nous le dira.